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1 an de freelance : mon bilan – part 2/2

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Suite à la première partie de mon article bilan sur mon année écoulée, je reviens aujourd’hui pour la seconde et dernière partie. Après vous avoir parlé du freelancing en tant que tel et de mon organisation, je vais évoquer avec vous tout ce qui concerne l’administratif, les points positifs et négatifs de mon année ainsi que mes projets. Être freelance c’est aussi être polyvalent puisqu’il faut s’occuper de toute la gestion administrative : domaine dont on ne dispose pas forcément les compétences de base.

Gestion, administratif

Sous quel statut j’exerce ?

Avant de se lancer en tant que freelance, il faut veiller à créer son statut juridique : obligatoire pour tout début d’activité. J’ai donc créé en janvier 2017 mon statut d’auto-entrepreneur afin d’obtenir mon numéro de SIRET. Les démarches sont relativement simples (à lire : comment devenir auto-entrepreneur ?).  Une fois que les démarches de création sont validées, je vous conseille de faire une démarche auprès de l’ACCRE pour bénéficier d’une réduction des pourcentages de cotisations sociales. C’est un point non négligeable lorsque l’on débute.

Comment prospecter ?

Trouver des clients est sûrement la chose qui m’a le plus effrayé avant de me lancer. Et si mes services n’atteignent personne ? Et si je ne trouve aucun client ? Comment faire ? Ces questions je me le suis posée plus d’une fois et la seule réponse que j’ai trouvé : la prospection.

Tout d’abord, il est important de définir sur quel secteur d’activité précis vous avez des compétences. C’est ce qui va vous permettre de faire la différence et de décrocher des contrats. J’ai donc commencé par rassembler mes connaissances sur un papier et miser sur celles où j’en avais le plus et où le potentiel serait plus fort au niveau des futurs clients. Pour ma part, je me suis donc orientée sur 3 compétences :

  • La rédaction
  • La création graphique
  • Le community management

Ensuite, j’ai pris le temps de connaitre les secteurs sur lesquels j’allais m’engager : concurrence, tarifs appliqués, etc. Puis, je me suis concentrée sur mon client idéal. En réalité, la question qui se pose est la suivante : qu’est-ce que je veux comme client ? Est-ce que je souhaite m’orienter sur des missions one shot ou alors des packages mensuels ? Un client avec un besoin spécifique ou un qui réunit plusieurs de mes compétences ?

D’accord je vous l’accorde, au départ de son activité, il arrive d’accepter un petit peu tout ce qui vient de peur de ne pas avoir de clients. Mais petit à petit, le client idéal se dessine et nos volontés se définissent plus ou moins.

Toutefois, il existe certaines périodes de l’année qui sont un peu plus creuses en termes de missions et notamment l’été. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que la prospection allait pouvoir porter ses fruits. Et dans ces cas-là, comment est-ce que l’on s’y prend ? J’ai commencé par préparer des cartes de visite, un emailing et des flyers. Bon pour être tout à fait honnête, cela ne m’a servi à rien car j’ai été complet tout l’été mais c’est toujours bon d’avoir ça sous le coude. Pour trouver mes clients, j’ai fait jouer de mon réseau (connaissance de famille, amis d’amis) et surtout du bouche-à-oreilles.

Quels sont mes tarifs ?

Cette question me revient souvent. “Combien tu touches pour cette mission ?” “Tu factures combien pour ça ou ça ?”. Alors, ce n’est pas que ça me dérange d’en parler, car je suis ouverte sur le sujet mais il ne faut pas oublier certains éléments qui entrent en compte. Lorsque le client demande un devis, on panique (du moins moi au départ). Et forcément, on pars un peu à l’inconnu, on a peur de facturer trop haut ou trop bas. Concrètement, ce n’est pas évident. Mais, au fur et à mesure, tout s’éclaire.

J’ai plusieurs systèmes de facturation : au forfait, à l’heure ou au mot (notamment pour la rédaction). Je tente au maximum de me mettre en accord avec le client selon moi mon tarif et lui son budget ; c’est toujours plus sympa de trouver un terrain d’entente au lieu que l’une des deux parties subisse le prix.

Comment je gère ma comptabilité ? 

La comptabilité, la fameuse. N’étant pas issue de la formation, j’avoue que le mot “comptabilité m’a fait peur”. Il s’avère en réalité que cela est un peu plus facile que ce que j’imaginais. L’important est d’apprendre les bases dès le départ et de se construire un bon tableau de suivi. Une fois réalisé, ça va être beaucoup plus simple pour gérer votre comptabilité. Je fais un suivi chaque semaine des entrées et des sorties et je fais un gros bilan tous les trimestres (au moment de la déclaration pour le paiement des cotisations en réalité).

2018 : quels projets ?

Comme vous le savez, j’arrive à la fin de mon master 2 d’ici quelques moins et par conséquent la question de mon avenir se pose de plus en plus. Je cherche un travail à temps complet dans le salariat ? Je développe ma freelance pour en faire un temps plein et mon activité professionnelle ? Pour être totalement honnête avec vous, je me formule ces questions quasiment tous les jours sans réellement trouver de réponses.

Je pense dans un premier temps chercher un travail et compléter mon activité avec mon activité de freelance ; comme je le fais actuellement avec mon alternance et mes études. Rien n’est figé, rien n’est écrit : je vais voir au moment venu. Rendez-vous donc cet été !

Devenir freelance est pour le moment la meilleure décision que j’ai prise.

Pauline – La petite freelance

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